Journée nationale de sensibilisation à la situation des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées

Le 5 mai marque la Journée nationale de sensibilisation à la situation des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées (FFADA), aussi appelée « Journée de la robe rouge », une occasion de se souvenir et de rendre hommage aux femmes et filles autochtones qui ont perdu la vie. 

Le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard reconnaît que la sensibilisation et l’éducation sont essentielles pour prévenir la violence à l’égard des femmes et des filles autochtones et continue de promouvoir des programmes qui soutiennent les appels à la justice lancés pour les FFADA.

« Nous devons reconnaître la violence subie par les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones, ainsi que l’impact profond que les milliers de personnes disparues à travers le Canada ont sur les familles et les communautés autochtones », a déclaré le premier ministre Rob Lantz. « Cette journée est un moment important de commémoration, et notre gouvernement s’engage à mettre en œuvre les appels à la justice pour les FFADA dans le cadre de nos efforts continus pour lutter contre la violence sexiste et la prévenir. »

Chaque année, le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard publie des rapports d’étape qui rendent compte des progrès accomplis pour répondre aux appels à la justice et aux appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation. Voici les points saillants du rapport de cette année :

  • Innovation Î.-P.-É. a investi près de 193 000 dollars dans des projets culturels dirigés par des Autochtones afin de soutenir le développement professionnel et l’embauche d’artistes et d’artisanes et d’artisans autochtones aux niveaux provincial, régional et international.
  • Une subvention d’immobilisations pour l’agrandissement des centres de la petite enfance, d’un montant maximal de 200 000 dollars, a été accordée au centre de la petite enfance de la Première Nation d’Abegweit afin d’agrandir et de rénover ses installations existantes.
  • Le Musée et la Fondation du patrimoine a diffusé le film Sukwis’im (« La maison de ma tante »), qui met en lumière le travail et le vécu d’une leader mi’kmaq qui a fondé un centre de guérison autochtone. 
  • Le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard est l’un des trois seuls au pays à avoir pleinement mis en œuvre les mesures de contrôle des véhicules commerciaux recommandées par l’organisation Truckers Against Trafficking pour lutter contre la traite des personnes.
  • Le ministère des Finances a achevé la mise en place du programme provincial de toponymie avec la création du Comité consultatif de toponymie. En 2025, le comité a mené des séances de consultation communautaire en vue de renommer Savage Harbour et Savage Bay à Wild Harbour et Wild Bay.
  • La Société de logement de l’Île-du-Prince-Édouard a ouvert un immeuble de onze logements avec services de soutien à Montague pour les personnes ayant besoin d’un logement, notamment les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones.

Vous pouvez lire le rapport complet en ligne

 

Information aux médias :

Nicole Yeba
Bureau du conseil exécutif
ntyeba@gov.pe.ca          


 

 

 

Date de publication: